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Et si c'était toi.. Partie II

Alix et Flora



Soudain, elle me fait basculer sur le canapé. J’ouvre mes jambes pour laisser son corps se blottir contre le mien, elle continue de m’embrasser et commence doucement à descendre dans la nuque. Mon cœur palpite, mes mains deviennent moites, je n’ai qu’une envie, glisser mes mains le long de son corps…

Ses lèvres font descendre la manche de mon tee-shirt moulant qui tombe parfaitement sur mes seins, pour la faire glisser au milieu de mon avant-bras, laissant la dentelle de mon soutien-gorge noire apparaître avec les petits nœuds qui ornent chaque côté de ma clavicule, mon pouls s'accélère. Alix a un mouvement de recul, mon cœur s’arrête de battre quelques secondes. Elle se relève et s'assoit à côté de moi. Je m’assois à mon tour et reste bouche bée face à elle.


- Tu ne croyais quand même pas que tu m’aurais facilement, me dit-elle en avec un sourire en coin


Mon étonnement se lit sur mon visage puisqu’elle m’indique qu’elle m’a préparé quelque chose à manger en se levant en direction de la cuisine

Lorsqu’elle revient, je vois son regard se poser sur ma clavicule, et sur le haut de mon soutien-gorge, laissé à l’abandon, voyant que cette image la trouble, je retire mon tee-shirt, lui laissant découvrir mon soutien-gorge en dentelle, le bas des coussinets laisse apparaître une fine dentelle qui fait le tour de ma poitrine, elle devient rouge. J’ai réussi à la déstabiliser. Mission réussie.


- Tu veux jouer, très bien, à ce jeu-là, on est deux, lui dis-je en souriant.


Elle s'installe à côté de moi sur le canapé, en posant sur sa table basse noire, un plat de pâtes carbonara. Elle y glisse deux fourchettes à l’intérieur et me regarde intensément.

- À ce que je vois, madame cuisine en plus.. Lui dis-je en fixant son regard.

- C’est le seul plat que je sache cuisiner, profites-en.

- Ah, on a un point en commun comme ça, on ira faire nos prochaines dates au restaurant ! Lui répondis-je, en rigolant

Elle s’arrête et passe sa main sur ma cuisse qui frissonne à son contact :

- Prochains ?


J’avale ma salive nerveusement et je lui réponds :

- Je verrais bien si après celui-là, ça mérite une prochaine fois.


Ma réponse a le don de la piquer, elle lâche sa fourchette, prend la mienne d’une main pour la reposer sur la table. Elle attrape mes deux bras, me plaque à plat dos sur le canapé, avance vers moi et m’embrasse fougueusement, ma main passe dans ses cheveux et descend le long de son dos. Les siennes, quant à elles, ne sont plus aussi timides que tout à l’heure, elles descendent le long de mes bras, puis elles passent au-dessus de ma poitrine, sur mes hanches, mon ventre se cambre à son contact.


À mon tour, je laisse descendre mon autre main le long de son torse, puis de son ventre, sous son haut moulant, j’arrive au niveau de ses seins qui pointent avec l’excitation. Je sens sa respiration s’accélérer et ses baisers deviennent de plus en plus humides, sa langue entre en contact avec la mienne pour s’enlacer dans ma bouche. Tandis que mes mains caressent toujours sa poitrine, la sienne, glisse sous ma jupe et passe au-dessus de ma culotte noire en dentelle complètement humide, un gémissement sort de ma bouche. Mes mains descendent le long de son ventre et commencent petit à petit à retirer son T-shirt. Elle le retire sauvagement. Sa poitrine mise à nu est magnifique et mon envie de l’embrasser grandit à mesure que chacun de ses doigts parcourt chaque parcelle de ma culotte.


Ses lèvres reviennent mordiller les miennes, puis descendent le long de ma nuque, puis remontent effleurer mes lèvres en même temps que sa main glisse sous ma culotte. Ce contact fait jaillir un deuxième gémissement. Et c’est à ce moment précis que d’un mouvement de recul, elle attrape ma nuque pour me relever avec elle. Elle m’assoit, au rebord du canapé. Elle se retourne pour pousser sa table basse à l’autre bout de la pièce. De son autre main, elle me plaque contre le dossier du canapé et pince mes tétons devenus durs à son contact. Ensuite, d’un seul mouvement, elle retire ma culotte, remonte avec ses deux mains brûlantes ma robe le long de mes hanches, je ferme les yeux, elle pose ses lèvres sur mes mollets, puis doucement, elle remonte sur mes genoux, en même temps, ses doigts entrent en moi, à chaque va-et-viens, mon corps tout entier gémit. Elle embrasse mes cuisses en se rapprochant toujours un peu plus de mon entre-jambe… quand elle y arrive enfin, elle m’embrasse, sucent, aspirent, avec force, parfois avec délicatesse tout ce qui s’y trouve. Mon souffle s'accélère, des vagues de chaleur arrivent en moi, je sens le plaisir monter comme une explosion. Elle relève sa tête puis elle remonte en embrassant chaque partie de mon ventre, de ma poitrine, de ma clavicule, puis de ma bouche… Elle me prend par la main et m’indique de la suivre.


Lorsqu'on arrive près de sa chambre, je la retourne et la plaque contre le mur. Elle sourit et fronce les sourcils, à son attitude, j’en déduis qu’elle ne doit pas avoir l'habitude qu’une autre personne qu’elle prenne les devants. En l’embrassant, je fais tomber à ses chevilles son jogging, et d’une main, je relève une de ses jambes contre moi. De l’autre, j'effleure sa poitrine, je glisse le long de son bas ventre qui frissonne à son tour, puis sous son boxer. Mes doigts pénètrent en elle, et à leur tour font des va-et-vient de plus en plus fort. Ses gémissements deviennent des cris s’étouffant contre mon épaule. Mes doigts remontent le long de son clitoris, en exerçant une légère pression, j’effectue des cercles qui se rapprochent de plus en plus à plusieurs reprises. Sa jambe se met à trembler puis tout son corps se raidit pour étouffer un dernier râlement, Je continue à l’embrasser, laissant doucement sa jambe redescendre le long du mur… Ses cris font monter un plaisir intense en moi… Lorsqu’elle revient à elle, elle m'embrasse langoureusement… Lorsque ses yeux se rouvrent pour rencontrer les miens, elle sourit en me regardant, presque gênée. Je finis par rire de la situation, à son tour, sans vraiment savoir pourquoi elle rigole. Je la libère du mur.


Elle se dirige vers sa penderie, et attrape deux tee-shirts, elle me regarde et me demande si j’en veux un, j'acquiesce. Elle m’en balance un avant d’enfiler le sien, beaucoup trop grand, visiblement pour elle. Je l’enfile à mon tour, sans même regarder à quoi il ressemble et je la suis dans la cuisine….


la suite à venir..


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